Musique

Goodbye Bafana

Je me trompe peut être. Peut être n’est ce qu’une impression, mais il me semble que le cinéma africain ou plus généralement le cinéma noir se fait d’avantage entendre voir qu’auparavant.
Prenons comme exemple les six derniers mois d’activité cinématographique internationale.
Ce sont pas loin de 6 films ou documentairs qui sont sortis touchants de près ou de loin à la culture ou à l’histoire africaine.

Il y aura eu la sortie du film « Indigènes » de Rachid Bouchareb avec Sami Bouajila, Roschdy Zem, Jamel Debbouze et Samy Naceri.
Une polémique a enflée lors de la sortie en salle de « Blood Diamond » d’Edward Zwick avec Leonardo DiCaprio.
Vous n’aurez sans doute pas manqué d’aller voir « Le dernier roi d’Ecosse » avec Forest Whitaker.
Tout récemment est sorti le documentaire « L’avenir est ailleurs » de Antoine Léonard Maestrati ayant pour sujet le BUMIDOM.
Prochainement (le 14 avril prochain) sortira Goodbye Bafana de Bille August qui raconte la relation aussi surprenante que profonde qui se noue entre Nelson Mandela et son geolier James Gregory.
Et enfin, « Shooting dogs » sort aux USA non sans avoir été renommé au préalable en « BEYOND THE GATES ».

Le cinéma Hollywoodien peine à se ré-inventer. Les différents sujets ont été pompés et repompés. On édite des Rambo ou des Rocky à ne plus savoir qu’en faire (I, II, III et IV).
On cherche dans l’univers des Comics, on en ressort des héros fantastiques fraîchement revalorisés grâce à la magie du numérique, mais au final l’industrie du cinéma ne parvient pas à se renouveller.
Alors certains n’hésitent pas (ou plus) et s’emparent de l’histoire africaine (ou française) pour en extraire des films (ou documentaire) aussi poignants et déchirants qu’un Shooting Dogs.
Merci à eux !

Donc le prochain film à sortir sera « Goodbye Bafana ».
Assez étrangement les premières critiques à tomber sont troublantes. Là où l’on s’attend à tomber sur une partie de l’histoire de Nelson Mandela, il semblerait que Bille August ait plutôt opter pour relater l’histoire de deux hommes au coeur de l’apartheid. Un geolier blanc (James Gregory) et un prsionnier noir (Nelson Mandela).
Certain lui reprochent de passer à côté d’un chef d’oeuvre, d’autres estiment que ce film manque singulièrement de coffre.
Sans l’avoir vu et en m’appuyant uniquement sur le synopsis, retracer 20 années d’emprisonnement de Mandela ne couvrira qu’en partie le long chemin parcouru depuis ses premières heures de militantisme jusqu’à son élection à la tête de l’état Sud Africain.
Reste donc à découvrir « Goodbye Bafana ».

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